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Les anciens visiteurs


   Les indiens d’Amazonie et les visiteurs d’antan 

Des natifs de la jungle amazonienne, les indiens Kayapos, qui vivent dans l'état de Pará au nord du Brésil, possèdent des légendes détaillées sur les visiteurs du ciel qui ont apporté à leur peuple sagesse et connaissances.

Ils vénéraient en particulier l'un de ces enseignants célestes. Son nom était Bep Kororoti, ce qui en langue Kayapo veut dire "Guerrier de l'Univers".

Selon les Kayapos, des dieux sont venus du ciel et sont descendus sur Terre à des époques très reculées quand les humains se comportaient encore comme des animaux.

Les dieux du ciel ont enseigné au peuple l'agriculture, la médecine, l'astronomie et les ont instruits sur les questions du quotidien.

Un jour, un puissant grondement se fit entendre dans les montagnes de Pukato-Ti, et de là un être bizarre descendit sur Terre. Son nom était Bep Kororoti et c'était un être qui possédait un véhicule volant qui pouvait tout détruire sur son passage.

Il était dit que ses armes étaient si puissantes qu'elles pouvaient transformer les arbres et les pierres en poussière. Il n'est pas surprenant que les manières agressives de ce guerrier aient terrifié les indigènes primitifs, qui ont même essayé au début de combattre l'intrus extraterrestre.


Leur résistance fut cependant inutile.

Chaque fois que leurs armes touchaient les habits de Bep Kororoti, les gens s'effondraient sur le sol.

Le temps passant, l'attitude des gens envers l'étranger du ciel changea radicalement. Il n'était pas seulement beau, il était aussi exceptionnellement généreux. Les habitants du lieu se mirent bientôt à s'y attacher énormément. Il les divertissait avec ce qu'ils appelaient la magie et il leur était très utile.

Selon la légende des Kayapos – racontée de père en fils depuis des millénaires – Bep Kororoti créa une école où il enseigna aux hommes des villages de nombreuses choses pratiques, utiles et importantes pour leur vie quotidienne.

Il arrivait à l'occasion qu'un élève néglige ses leçons et n'assiste pas au cours. Bep Kororoti enfilait alors toujours sa tenue spéciale qui l'aidait instantanément à localiser l'élève manquant. Personne ne pouvait se cacher ou échapper à Bep Kororoti et en essayant, on se retrouvait paralysé par un faisceau lumineux. Une autre caractéristique inhabituelle du visiteur de l'espace était qu'il n'avait pas besoin de se nourrir.

Il ne buvait ni ne mangeait. Un jour quelque chose de mystérieux se produisit. Bep Kororoti disparut soudainement. Quand il revint, il était terriblement en colère, il criait très fort. Il était furieux car l'un de ses appareils manquait. Les habitants voulurent l'aider à trouver l'objet, mais ils n'avaient aucune idée de l'endroit où chercher. Quand ils approchèrent de leur maître, son corps se mit à trembler et ceux qui le touchaient tombèrent inconscients sur le sol.


Des astronautes ?

"Joao Americo Peret, l'un des plus remarquables spécialiste des indiens, a publié récemment des photos des indiens Kayapos dans leur tenue rituelle, photos prises en 1952, longtemps avant le premier vol dans l'espace de Gagarine..." Il semble important de souligner de nouveau que Peret a pris ces photos en 1952 à une époque où les tenues et l'équipement des astronautes ne nous étaient pas encore familiers à nous européens, encore moins à des indiens en pleine nature !... Youri Gagarine a été placé pour la première fois en orbite autour de la terre dans son vaisseau Vostok en avril 1961... L'imitation des combinaison spatiales en paille des Kayapos se passe de commentaire, sauf que ces 'habits rituels' sont portés lors des fêtes par les hommes de cette tribu depuis des temps immémoriaux, selon Peret..." écrivait Erich von Daniken dans "L'or des Dieux".

Comme toujours, tout a une fin et la visite sur Terre ne fit pas exception. Un jour, Bep Kororoti décida de repartir vers sa patrie céleste. Les habitants tentèrent bien de le convaincre de rester avec eux, mais leurs efforts furent vains. Accompagné de tonnerre et de poussière, Bep Kororoti décolla vers le ciel.

"Bien qu'il ne soit jamais revenu, le peuple continua à vénérer et honorer son grand visiteur de l'univers. La découverte du culte de Bep Kororoti, il y a plus de 20 ans, fut un événement qui fit l'objet d'une attention internationale. Elle se produisit lorsque de jeunes indiens furent emmenés pour la première fois à Rio de Janeiro pour découvrir et explorer le monde de l'homme blanc. Ils furent conduits à différents endroits et observèrent tout tranquillement et avec attention.

Le voyage donna l'opportunité d'un échange culturel. Au début, il n'y eut pas de réactions, mais quand les indiens arrivèrent à une exposition intitulée Apollo 11, quelque chose se produisit. Les jeunes indiens virent un mannequin habillé en astronaute et devinrent tout excités.

Ils commencèrent à se diriger vers le mannequin en criant "C'est lui ! C'est celui qui est venu à notre rencontre !" Cet incident confirme la théorie des anciens astronautes. Bep Kororoti n'était pas seulement habillé comme un astronaute. C'était un ancien astronaute.

Des habitants de la jungle brésilienne n'auraient jamais appelé leur visiteur astronaute. Comment l'auraient-ils pu ? Ils ne savaient pas ce qu'était un astronaute. Ils n'avaient jamais vu une telle personne auparavant. Ils firent donc exactement la même chose que d'autres cultures anciennes, ils en firent un dieu..." écrivait Ellen. Lloyd dans "Voix des temps légendaires.



http://echelledejacob.blogspot.fr/2015/01/bep-kororoti.html#more

Photo de 1952


   La légende de Bep-Kororoti telle qu’elle a été raconté à Monsieur Joao Americo Peret par un vieux sage Indien, un Gway-Baba (« homme de connaissance ») nommé Kuben-Kran-Kein :

Un jour, Bep-Kororoti, descendu des montagnes de Poukato-Ti, est arrivé au village. Il était vêtu d’un Bo qui le dissimulait de la tête aux pieds. Dans la main, il tenait un kop, une arme tonnante. Les gens du village, effrayés, s’enfuirent dans la savane, les hommes protégeaient les femmes et les enfants, et certains combattirent l’intrus mais sans succès car leurs armes étaient trop faibles.

Quand leurs armes touchaient le vêtement de Bep-Kororoti, elles tombaient en poussières. Le guerrier venu du ciel se prit à rire de la faiblesse de ceux qui prétendaient le combattre. Pour leur montrer sa force, il leva son Kop, désigna un arbre puis un roc et les pulvérisa tous deux tour à tour. Tout le monde pensa alors que Bep-Kororoti voulait montrer ainsi qu’il n’était pas venu pour faire la guerre.

« Un long temps s’écoula. « C’était un terrible remue-ménage. Les guerriers les plus valeureux de la tribu tentèrent de résister mais pour finir, ils durent s’accommoder de la présence de Bep-Kororoti et qui ne voulait de mal à personne. Grâce à sa beauté, à la blancheur éclatante de sa peau, à sa tendresse et à l’amour qu’il témoignait à tout le monde, il sut s’attirer petit à petit les faveurs des plus réticents.

Tous devinrent amis avec lui et trouvaient sa présence rassurante. « Bep-Kororoti aimait se servir de nos armes et ne demandait qu’à devenir un bon chasseur. Il s’exerça tant et si bien qu’il se montra bientôt plus habile avec nos armes que les plus habiles, plus courageux que les plus courageux. Bientôt, Bep-Kororoti fut admis au nombre des guerriers de la tribu, une jeune fille du village s’éprit de lui et ils se marièrent et ils eurent plusieurs fils et une fille qu’ils appelèrent Nio-Pouti.

« Bep-Kororoti était plus avisé que les autres et c’est pourquoi il put leur apprendre des choses inconnues d’eux. Il engagea les hommes à construire un Ng-obi, et c’est ainsi que naquit la première maison des hommes telle qu’on peut en voir aujourd’hui dans tous nos villages. C’est là que les hommes racontent aux jeunes gens leurs aventures et c’est ainsi qu’ils apprennent comment se comporter face du danger et comment penser. La première maison de cette sorte était vraiment l’école des hommes et Bep-Kororoti était leur maître. «

Dans ce premier Ng-obi, les outils et les armes furent perfectionnés, et tous ces progrès les hommes le devaient au guerrier venu du ciel. C’est lui qui fonda la “grande chambre” où l’on discutait des problèmes et des difficultés de la tribu et c’est ainsi qu’une meilleure organisation vit le jour, ce qui rendit le travail et la vie plus faciles. « Souvent les jeunes se rebellaient et refusaient d’aller au Ng-obi. Bep-Kororoti revêtait alors son Bo et s’en allait à la recherche de ces jeunes et, naturellement, ils ne pouvaient pas lui résister et revenaient rapidement au Ng-obi.

« Quand la chasse était difficile, Bep-Kororoti cherchait son Kop et tuait les bêtes sans les blesser. Le chasseur a droit à la meilleure part du gibier mais Bep-Kororoti ne prenait que le strict nécessaire pour lui et pour sa famille. Ses amis n’étaient pas d’accord avec cette façon de faire mais Bep-Kororoti ne voulait pas en démordre. « Au cours des ans, petit à petit, son comportement changea. Il ne sortait plus avec les autres et passait tout son temps dans sa case.

Et quand il sortait de sa case, il s’en allait sur les montagnes Poukato-Ti d’où il était venu. Un beau jour, il suivit les injonctions de son esprit et décida de quitter le village. Il rassembla sa famille, seule sa fille Nio-Pouti n’était pas là car elle s’était absentée du village. Le départ fut rapide, les jours passèrent et Bep-Kororoti demeurait introuvable.

Mais voici que soudain il réapparut sur la place du village et poussa un terrible cri de guerre. Tous pensaient qu’il était devenu fou et voulaient le calmer. Mais quand les hommes voulurent s’approcher de lui une lutte sans merci s’engagea. Bep-Kororoti n’employa pas son arme redoutable mais son était saisi de tremblements et quiconque le touchait tombait mort à ses pieds. Les guerriers moururent en grand nombre. « La lutte dura des jours et des jours car les guerriers s’obstinaient à vouloir s’emparer de Bep-Kororoti.

Ils le poursuivirent jusqu’à la cime des montagnes. Il se produisit alors une chose terrible qui cloua tous les poursuivants sur place. A reculons, Bep-Kororoti s’approcha du bord de Poukato-Ti. Il pulvérisa avec son Kop tout ce qui se présentait à sa vue. Quand il fut arrivé au sommet de la montagne, tous les arbres et buissons étaient réduit en poussières. Et soudain, il y eut un fracas terrible qui ébranla toute la région et Bep Kororoti disparut dans le ciel dans un nuage de feu et de fumée. La terre fut ébranlée au point que les arbres et les buissons furent déracinés dans toute la région. Il n’y eut plus de fruit sauvage, le gibier se fit rare et la tribu se mit à souffrir de la faim.

« Nio-Pouti (la fille de Bep-Kororoti) qui avait épousé un guerrier et donné le jour à un fils, dit à son époux qu’elle savait où trouver de la nourriture pour tout le village pourvu qu’il veuille bien l’accompagner jusqu’aux montagnes de Poukato-Ti. L’époux se laissa fléchir, prit son courage à deux mains et suivit Nio-Pouti jusqu’à Poukato-Ti. Ils gagnèrent la région de Mem-Baba-Kent-Kre et là, Nio-Pouti se mit à la recherche d’un arbre d’une espèce particulière. Quand elle l’eut trouvé, elle s’assit sur une branche de l’arbre tenant son fils sur ses genoux. Elle demanda alors à son mari de ployer les branches jusqu’à ce qu’elles touchent le sol. Au moment où les branches entrèrent en contact avec le sol, il y eut une explosion et Nio-Pouti disparut entre les nuages et la fumée, entre la poussière et l’éclair.

« L’époux attendit plusieurs jours. Il avait déjà perdu courage et était sur le point de mourir de faim quand il se produisit une explosion très forte. Levant la tête, le mari de Nio-Pouti constata que l’arbre était revenu à sa place. Sa surprise était grande car sa femme était de retour et, avec elle, Bep-Kororoti, et ils apportaient des paniers pleins de victuailles comme on n’en avait jamais vu dans le village. Au bout d’un moment, l’homme céleste remonta dans les branches de l’arbre. Les branches furent ployées jusqu’à ce que leurs pointes touchent le sol ; il y eut une explosion et, de nouveau, l’arbre disparut dans le ciel. « Nio-Pouti retourna au village avec son mari et transmit aux hommes un ordre de Bep-Kororoti : tout le monde devait quitter cet endroit et édifier un autre village près de Mem-Baba-Kent-Kre où l’on recevrait de la nourriture. Nio-Pouti dit aussi que l’on devait garder les graines des fruits, des légumes et des buissons jusqu’à la saison des pluies. A ce moment là, on les mettrait dans le sol et on pourrait ainsi obtenir une récolte. C’est ainsi que l’agriculture naquit chez nous… Notre peuple s’établit à Poukato-Ti et vécut en paix. Les cases de notre village se multiplièrent et bientôt on les vit s’étendre de la montagne jusqu’à l’horizon… »

Depuis chez les indiens Kayapos d' Amazonie des  rituels de célébration de Bep-Kororoti se répètent depuis des temps immémoriaux, tout comme se transmet cette légende !.


http://www.nousnesommespasseuls.com/t13918-BEP-KOROROTI-Un-extraterrestre-a-vecu-chez-les-Kayapos.htm

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