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La cité de Monhenjo Daro


   Mohenjo-Daro et la guerre nucléaire finale contre les Atlantes ?   

"Le Mohenjo-Daro se situe au Pakistan et c’est un site de la civilisation de la vallée de l’Indus qui était une civilisation de l’antiquité. Cette métropole était autrefois bâtie sur deux îles artificielles séparées par un bras inondé selon la saison, il y avait la ville haute et la ville basse . Quand le fleuve est en cru en été, on ne peut accéder à la ville que par l’eau, c’est par ce seul moyen qu’elle est encore accessible, le bateau est dès lors tout indiqué. Trente années de fouilles n’ont pas suffi aux chercheurs pour mettre à jour l’ensemble de ces vestiges de pierres.

Ce site constitue un véritable mystère, affirment les archéologues, qui auraient juré, avant la découverte de Mohenjo-Daro, qu’aucune véritable civilisation n’avait pu exister dans la vallée de l’Indus, au Pakistan, il y a environ 4 500 ans. Depuis 1921, une succession de découvertes dont la cité d’Harappa puis celle de Mohenjo-Daro ont prouvé l’existence d’une culture jusqu’alors inconnue. La civilisation de la vallée de l’Indus a inventé une écriture à ce jour indéchiffrée et a manifestement marqué la culture indienne. Mais, le plus grand mystère reste l’abandon de ces cités et la disparition de cette civilisation.

En 1921, des fouilles débutèrent à Harappa. Les archéologues mirent au jour les maigres vestiges d’une grande cité. En 1922, un archéologue indien qui cherchait les vestiges d’un ancien temple bouddhiste mis au jour à 640 km d’Harappa les ruines d’une civilisation protohistorique. C’est une véritable métropole qui sortit de terre. Mohenjo-Daro, la « colline des morts », fait toujours l’objet de recherches mais aussi de vives controverses. Mais qui était cette civilisation restée si longtemps dans l’ombre ?

Il faut imaginer un peuple qui a vécu sur un immense territoire. Ce peuple parlait une langue qui nous est inconnue et utilisait une écriture que nous n’avons toujours pas réussi à déchiffrer. Cette civilisation a construit de grandes villes divisées en quartiers mais avec une logique qui nous échappe. En effet, nous n’avons retrouvé ni temples, ni palais. Les premiers habitants de la vallée de l’Indus ont commencé à édifier des villages vers le VIIe millénaire avant notre ère. Puis, entre 3 200 et 1 800 ans avant notre ère, de grandes villes s’épanouirent. C’est entre 2 700 et 2 600 ans avant notre ère que furent édifiés les imposants murs d’enceinte d’Harappa.

Le caractère le plus stupéfiant des villes harappéennes est la complexité de leur urbanisme. Ces villes s’étendaient sur un périmètre de 100 à 200 ha au minimum. Mohenjo-Daro est très bien conçue. On peut la comparer aux grandes villes américaines. D’ailleurs, les archéologues ont surnommé cette cité« le Manhattan de l’âge de bronze ».

A proximité, des bains publics avaient été construits. Mohenjo-Daro abritait également ce qu’on a baptisé le « Grand Bain ». C’est une piscine de 12 m de long sur 7 de large et 2,40 m de profondeur. On pense qu’elle servait pour des cérémonies d’immersion car on retrouve les bains rituels dans la religion de l’hindouisme. Les rues étaient bordées de magasins. A l’intérieur des maisons, il y avait généralement un puits et même quelquefois une salle de bain avec un bac à douche. En l’absence de canalisations, ces maisons ne disposaient pas bien sûr de l’eau courante. Par contre, il existait un système d’évacuation des eaux usagées utilisant des conduits d’argile. Ces tuyaux rejoignaient les égouts amovibles, en pierre, à chaque croisement, facilitant l’entretien du système.

Ce peuple était apparemment épris d’ordre et d’hygiène. Dans les ruines du site de Mehrgarh, les archéologues ont découvert l’équivalent de nos décharges industrielles. On y mettait les rebuts du travail des peaux, du cuivre, du talc, des coquillages etc… D’autres bâtiments restent énigmatiques. A Harappa et Mohenjo-Daro, il existe deux édifices étranges avec un socle divisé en blocs, qui supportait probablement une construction en bois. On a cru qu’il s’agissait de greniers mais finalement ils restent un mystère.

 Les chercheurs sont parvenus jusqu’ici à identifier environ 400 pictogrammes et à découvrir qu’ils s’écrivaient de droite à gauche. Ces sceaux en stéatite polie et cuite au four, de forme et de taille variée, sont recouverts de figures humaines ou animales. L’inscription donne probablement le nom du porteur du sceau tandis que l’animal représenté désigne son appartenance à un groupe social. Parmi les animaux gravés sur les sceaux et les amulettes, on retrouve le rhinocéros, le crocodile, l’éléphant mais le plus représenté est une créature fabuleuse unicorne. Mais faute de textes plus longs, il n’a pas été possible d’en apprendre davantage.

Parallèlement à ce problème, des squelettes portent la trace de blessures à l’arme blanche. Il y aurait donc bien eu un conflit. Les fouilles relatives à cette époque ont révélé des destructions, des incendies et des squelettes sans sépulture. On constate en parallèle un retour en arrière dans la technique de céramique par exemple. Cependant, les squelettes sont fort peu nombreux et on a retrouvé aucun fragment d’armes.


Mohenjo-Daro

Selon un article du New York Herald Tribune du 16 février 1947 , le rapport de l’explosion d’une bombe atomique dans le désert du nouveau Mexique , a décrit que l’explosion a fait fondre le sable qui s’est transformé en verre de couleur verte

Cela aurait troublé des archéologues qui avaient fouillés des sites datant de plusieurs millénaires dans la vallée de l’Euphrate

Ces sites comportaient des traces de destructions avec du sable fondu transformé en verre de couleur verte

Cela démontre que Yi a poursuivi les atlantes jusqu’à Sumer avec ses armes nucléaires …

Selon un article de la Pravda du 17 janvier 1994 , les archéologues Davenport et Vincenti , auraient découvert à Mohenjo-Daro , des strates comportant de l’argile et du sable fondu à haute température , transformés en verre de couleur verte , similaires aux traces d’explosion nucléaires du désert du Nevada

Ce qui est le plus troublant dans ce dernier article , c’est qu’ils nous précisent que les squelettes trouvés à Mohenjo-Daro , avaient un taux de radioactivité 50 fois supérieur à la normale …

Exactement , la dose de radiations du Gobi …

Davenport et Vincenti sont des archéologues et pas des physiciens …Ils n’avaient aucune raison de rapprocher ce taux de celui du Gobi , probablement pas inconnu à l’époque , mais certainement tenu secret …Il n’y a que quelques petites années , même pas 10 ans , qu’internet est totalement ouvert et permet de tout connaître , ou presque …

Et ce ne peut être un chiffre donné au hasard , car même si ce sont des archéologues et pas des physiciens , ils restent tout de même des scientifiques …Et ils n’auraient jamais inventé un taux représentant une explosion unique aussi puissante que 20 fois toute la radioactivité émise par la terre entière pendant 1 an :


Le Mahabharata

Le Mahabharata nous raconte les effets de l’arme suprême :

C’est une coquille , qui étincelait comme le feu , mais sans dégager de fumée


Quand la coquille a touché le sol , le ciel est devenu obscur , les tornades et les tempêtes ont ravagé les villes. Une horrible explosion a brûlé des milliers de gens et d’animaux , les réduisant en cendres. Un autre extrait du Mahabharata raconte :

Ghurka surgit dans son puissant vimana et détruisit les trois cités des Vrishis et des Andhakas  avec un projectile unique chargé de toute la puissance de l’Univers. Une colonne incandescente de fumée et de flammes aussi lumineuse que dix mille soleils s’éleva dans toute sa splendeur

C’était une arme inconnue , une foudre de fer , un gigantesque messager de mort qui réduisit en cendres la race entière des Vrishis et des Andhakas …

… Les cadavres étaient tellement brûlés qu’ils étaient méconnaissables. Leurs cheveux et leurs ongles tombaient

La poterie se cassait sans raison apparente et les oiseaux devenaient blancs

Au bout de quelques heures , toute nourriture était infectée …

…Pour échapper à ce feu les soldats se jetaient dans les rivières pour laver leur corps et leur équipement …

Mais dans les védas , le Ramayana , comme dans le Mahabharata , il y a bien d’autres passages qui citent des batailles aériennes et l’utilisation de l’arme nucléaire , avec la description de ses effets et de ses conséquences


Les guerres nucléaires

Tous les textes que nous avons déjà étudiés , et les réalités retrouvées sur le terrain , démontrent une conclusion sans appel :

Les guerres du Ramayana aux environs de -4300 , du Mahabharata aux environs de -3100 , 1ère et 2ème guerre du Gobi aux environs de -2650 et -2350 , sont des guerres nucléaires

Voir dans ce livre la 3ème partie : Les tokhariens , chapitres 4 et 5

La deuxième guerre du Gobi , racontée par les légendes chinoises , nous dit bien que Yi poursuivit ses agresseurs mais ne put détruire le 10ème vaisseau aérien des atlantes lors de la grande bataille , celle du Gobi.

La vallée du Thar , domaine des indo-européens , alliés des tokhariens , aurait très bien pu abriter ce 10ème vaisseau …

Il fallait donc détruire cette région aussi …

Et l’on n’a plus jamais entendu parler de ce 10ème vaisseau …

Ni de la Sarasvatî non plus …

C’est pour cela qu’il ne reste aujourd’hui que la vallée de L’Indus et le désert du Thar …

On note d’ailleurs dans ce désert du Thar une radioactivité équivalente à celle du Gobi : un

taux 50 fois supérieur à la normale , soit 82 ms/an …

La légende chinoise précise que l’empereur céleste Huangdi était furieux contre Yi d’avoir fait tant de dégâts et de destructions sur la terre , la rendant inhabitable

En effet il a poursuivi les atlantes avec ses armes nucléaires jusqu’à Sumer , dévastant ainsi une grande partie de terres auparavant fertiles …

Cela a du peser lourd dans la décision des édenistes de repartir vers l’espace et d’abandonner la colonisation de la terre

Et Yi a été puni pour cela : il restera sur terre  …


Le désert du Thar

Le désert du Thar , d’une superficie de 200 000 km² , est appelé Mârusthali , le pays de la mort , en Inde

Au Pakistan , il porte le nom de désert du Cholistan

Cette zone est devenue désertique entre 2000 av. J.-C. et 1500 av. J.-C.

À cette époque le fleuve Sarasvatî s’enfonce dans le désert et ne laisse qu’un lit asséché , qui réapparait au  Pakistan


Le pétrole du désert du Thar

La compagnie pétrolière indienne Cairn India Ltd , estime les réserves de pétrole dans sa concession du désert du Thar , à 6.5 milliards de barils

Cela représente un peu plus de 0,5% des réserves mondiales et environ un tiers des ressources chinoises

Le total des ressources découvertes va permettre de mettre en œuvre rapidement un pipe line pour acheminer le pétrole extrait

Actuellement l’Inde importe 70 % de son pétrole


Le charbon du désert du Cholistan

Le désert de Thar pakistanais dans la province du Sindh , possède la 5ème plus grande réserve mondiale de charbon , soit 184 milliards de tonnes

Actuellement seulement 4,5 à 5 millions de tonnes en sont extraits annuellement

C’est de la lignite de toute première qualité et qui peut être , sous réserve d’industrialisation adaptée , transformée en tous produits pétroliers …

Bien utilisée , cette ressource pourrait subvenir aux besoins énergétiques du Pakistan pour les 100 prochaines années

Le charbon devrait permettre de construire et alimenter une centrale électrique de capacité suffisante afin d’alimenter la région en énergie et même d’exporter de l’électricité vers l’Inde voisine

Une centrale de 6.000 MW devait être construite par les chinois , mais le projet a été abandonné , probablement à cause du risque terroriste

Malgré la viabilité économique du projet , les étrangers n’investiront que le jour où le Pakistan sera un pays libéral , exempt de risque de terrorisme

La taille de l’investissement est telle que ce n’est qu’avec un financement multinational qu’un tel projet peut être mené à son terme

L’abondance et le faible coût actuel du charbon , le place en tête des candidats pour le remplacement du pétrole

D’ici là , il faudra maîtriser cette nouvelle utilisation en conformité avec les normes de pollutions actuelles , notamment pour limiter l’émission de CO2 dans l’atmosphère

Les estimations actuelles des réserves mondiales de charbon dépassent deux siècles contre une quarantaine d’années seulement pour le pétrole


L’eau du désert du Thar

Sous le désert du Thar , il n’y a pas que du pétrole et du charbon , il y a aussi la 5ème plus grande nappe phréatique d’eau douce du monde …

En fait , selon les endroits , l’eau est potable , saline ou saumâtre

Mais ce n’est pas de l’eau de mer , et moyennant des traitements appropriés et peu coûteux , il y a suffisamment d’eau  souterraine pour créer un paradis fertile et verdoyant dans ces 200 000 km² …

Le « central arid zone research institute de Jodhpur » affirme , preuves à l’appui , que l’eau souterraine provient principalement des précipitations des glaciers himalayens qui coulent dans l’ancien cours de la Sarasvati

La « central ground water commission » a creusé le long du lit asséché de la Sarasvati , et sur 24 puits creusés , 23 ont fourni de l’eau potable

« L’oil and natural gas corporation » , lors des forages de recherches de pétrole dans le désert du Thar , a trouvé des puits d’eau trouvée très peu saline

La compagnie a creusé un puits à 554 mètres de profondeur sur le site Saraswati  , situé à environ sept kilomètres de Jaisalmer

Il en est extrait 76.000 litres d’eau à l’heure …

À Myzlar , au sud de Jaisalmer , dans les années 1970 , de l’eau douce potable a été trouvée dans un puits foré par la ONGC,  à une profondeur de 1.500 mètres

A Jumman Samoo , village du Pakistan , à 406 mètres de profondeur , le forage a révélé une nappe souterraine d’eau potable d’une hauteur de 400 mètres

Dans toute la zone charbonnière du Cholistan , soit environ 9000 km² , il y a 3 hauteurs de filon de lignite , chacun séparé par une nappe phréatique

La première nappe est à environ 50 mètres de profondeur pour une hauteur de 52 à 94 mètres

La seconde nappe est à environ 120 mètres de profondeur pour une hauteur moyenne de 68 mètres

La troisième nappe est à environ 200 mètres de profondeur pour une hauteur moyenne de 47 mètres

Les recherches ayant été faites pour le charbon , il n’a pas été creusé plus loin , mais tout semble indiquer qu’il existe encore une très grosse nappe sous l’ensemble charbonnier


Les radiations du Thar

Un article du « World Island Review » de janvier 1992 parle d’une épaisse couche de cendres radioactives qui recouvre , à 16 km à l’est de Jodhpur , une zone de 5 km²

Les archéologues ont découvert dans cette zone les restes d’une ville de la civilisation de la vallée du Thar comportant des traces d’explosion nucléaire survenue il y a plusieurs millénaires

On aurait remarqué dans cette zone une augmentation du nombre d’enfants nés avec des malformations et des cas de cancer

Les niveaux des radiations y serait tellement élevés que les autorités indiennes ont décidé d’interdire la zone

La raison officielle est qu’il s’agit de tenir à l’écart les populations d’une zone militaire

Le désert du Thar a aussi été utilisé par l’armée indienne pour leurs essais nucléaires …

Les essais souterrains ont eu lieu à Pokharan , en 1974 et 1998

En 1998 , le Bhabha atomic research center a mené une série de tests pour juger de l’impact de l’explosion sur la qualité de l’eau dans la région

Les tests et analyses ont confirmé que l’eau était potable et non contaminée

Le rapport public ne comportait pas de données chiffrées …

Au Pakistan , tous les relevés officiels de radioactivité du Thar , indiquent des radiations naturelles de 0.5 mSv

Soit un peu moins que le tiers de la radioactivité normale qui est de 1.64 mSv …

C’est pour eux la preuve que la zone est sans danger

Il n’y a pas eu de contre expertise d’un laboratoire étranger neutre

Mais , vous l’avez bien compris , il y a des raisons économiques majeures à cela …


La fin des indo-européens

Aussi soudainement que la civilisation indo-européenne était apparue , elle déclina et disparut …

Vers 1900 av. J.-C. , les habitants des cités états commencent à quitter les villes

Autour de 1800 av. J.-C. , la plupart des cités de la vallée du Thar ont été abandonnées

Même les grandes villes de Turkménie comme Altyn-depe et Namazga-depe sont abandonnées

Les grandes métropoles de la vallée du Thar disparaissent

Certains scientifiques on voulu expliquer cet effondrement par un changement climatique majeur

Ce fut bien le cas puisque la vallée du Thar était verdoyante et fertile, et qu’elle est devenue un désert aux environs de 1800 av. J.-C.

Mais cela ne suffit pas pour expliquer l’effondrement de la civilisation indo-européenne


Les indo-européens n’ont pas disparu

Obligés d’abandonner des terres stérilisées par les guerres nucléaires , ils se sont dispersé au nord ouest et à l’ouest , le nord et le sud étant déjà occupés par d’autres peuples atlantes

Et après leur lourde défaite , ils n’ont plus de moyens militaires suffisants pour entamer une nouvelle guerre.




http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/01/29/29075948.html

http://www.mysteresdumonde.fr/categ/archeologie/66-mohenjo-daro.html

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