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De l’eau sur la lune


  La Lune est-elle gorgée d’eau  ?

La Lune recèle d'énormes quantités d'eau…

Des chercheurs viennent d'en administrer la preuve en analysant des roches lunaires.

Cette fois, le doute n'est plus permis. La Lune, que l'on prenait il n'y a encore pas si longtemps pour un astre aride et désolé, renferme en fait de l'eau. Beaucoup d'eau…

Dans le dernier numéro de la revue scientifique américaine «Proceedings of the National Academy of Sciences» (Pnas), des scientifiques américains révèlent que notre satellite en contient au moins 100 fois plus que ce que prévoyaient les précédentes estimations. ( L’on reconnu surtout après que l’Inde et La Chine y ait envoyé un robot et aient déclaré qu’il y avait de l’eau sur la lune ).

L'an dernier, la mission de la Nasa LCROSS (Lunar Crater Observation and Sensing Satellite) avait déjà montré que le pôle Sud lunaire recelait de grandes quantités de glace. Pour cela, l'agence spatiale américaine avait fait s'écraser le deuxième étage d'une fusée Atlas 5 lancé à la vitesse de 9 000 km/h à l'intérieur du cratère Cabeus, une zone où l'ensoleillement est nul et les températures proches de - 250 °C.

Océan de magma…

En analysant le panache de poussière provoqué par l'impact, la sonde LCROSS a détecté des molécules d'eau qui n'avaient pas vu la lumière du soleil depuis des milliards d'années. Cette eau congelée provenait en effet de la «pluie» de comètes qui s'est abattue sur les planètes du système solaire peu de temps après sa naissance.

Cette fois, une équipe de chercheurs américains et japonais, dirigée par Francis McCubbin, de la Carnegie Institution for Science, à Washington DC, vient de montrer que l'eau est également abondante, voire «omniprésente», dans le sous-sol de notre satellite.

« Si vous preniez toute l'eau qui se trouve à l'intérieur des roches lunaires et que vous la mettiez en surface, la Lune serait entièrement inondée sur un mètre de hauteur », explique le chercheur.

Les scientifiques en sont arrivés à cette conclusion surprenante en analysant les grains d'apatite contenus dans deux échantillons de roches lunaires ramenés sur Terre par les missions Apollo ainsi que dans une météorite lunaire retrouvée en Afrique du Nord. Ce minéral, qui est aussi un composant majeur des os et de l'émail de nos dents, peut receler de grandes quantités d'hydroxyl (radical formé d'un atome d'hydrogène et d'un atome d'oxygène), s'il se forme à partir d'un magma très riche en eau.

Or l'équipe de McCubbin a trouvé beaucoup d'hydroxyl dans ses échantillons de roche et en a déduit la quantité -énorme- d'eau contenue dans le magma lunaire.

D'où vient-elle ?

Les chercheurs expliquent que la Lune s'est probablement formée il y a 4,5 milliards d'années lorsque la Terre a été violemment percutée par un corps céleste de la taille de Mars.

L'impact, d'une violence inouïe, a éjecté une masse énorme de débris fondus qui, en refroidissant, a formé l'unique satellite naturel de notre planète. La Lune a donc abrité pendant longtemps un océan de magma riche en eau, dont une partie s'est évaporée, l'autre restant à jamais prisonnière des roches lunaires.

Quand la mer couvrait un tiers de Mars

Selon une étude publiée dans Nature Geoscience, 36% de la surface de Mars était probablement sous l'eau il y a 3,5 milliards d'années.

En analysant les observations satellitaires (Nasa, ESA) relatives aux deltas et aux bassins hydrographiques de 52 anciens fleuves martiens, Gaetano Di Achille et Bryan Hynek, de l'université du Colorado (États-Unis), estiment que cet océan contenait 124 millions de km3 d'eau.

C'est comme si toute la surface de la planète rouge avait été noyée sous 550 mètres d'eau, à l'époque où apparaissaient les premières formes de vie unicellulaire au sein des océans sur Terre.

« Si la vie a vraiment existé sur Mars, les deltas pourraient être la clé permettant de dévoiler son passé biologique », souligne M. Di Achille.

Que d’eau, que d’eau…

Ainsi la Lune, Mars, et très certainement toutes les autres planètes contenaient, contiennent et contiendront toujours de l’eau et ceci dans des proportions incroyables, contrairement à tout ce que l’on nous affirmait jusqu’à présent !

Et contrairement sans doute également à tout ce que l’on nous déclare depuis des centaines d’années, la vie est bien présente partout sur ces planètes également, sauf que la c’est plus difficile à reconnaître, à avouer pour notre science.

Récapitulons, 36% de la surface de Mars était sous l'eau il y a 3,5 milliards d'années, et comme nous le savons à présent,  La vie sur Terre remonterait à plus de 4 milliards d'années...!

La Lune elle contient au moins 100 fois plus d’eau que ce que prévoyaient les scientifiques, derniérement, car il y a seulement 5 ou 10 ans on nous affirmait avec un petit sourrire moqueur que la Lune était un desert aride, et poussiéreux, et que prétendre le contraire était, pour être poli disons ‘’ farfelu ‘’ !

Et aujourd’hui, c’est limite si la Lune n’est pas comme une éponge gorgée d’eau !

Notons quelques faits inexplicables concernant la Lune…

L’ancienneté de l’activité volcanique lunaire est évaluée à trois milliards d'années.

Au-dessus de certaines parties des mers lunaires, les signaux radar semblent se perdre ! Les signaux radars sont comme ‘’ absorbés ‘’ !!

Il y a 4,2 milliards d’années, soit seulement 300 millions d’années après sa formation, la Lune été entourée d’un champ magnétique stable. Les impacts météoritiques ne sauraient en être la source, expliquent les chercheurs.

il y a 3.9 milliards d ‘années, la Lune nous montrait son autre face pourtant, et possédait un champ magnétique stable !

Le champ magnétique incohérent de notre Lune, résiste à toute les hypothèses jusque la annoncées par nos scientifiques.

L'hypothèse d'un noyau lunaire fondu ne serait pas en faveur de l'hypothèse selon laquelle la lune serait formée des débris résultant du choc de la terre en formation avec un astéroïde géant.

L’épaisseur de la croûte Lunaire varie de 0 à 100 kilomètres selon les endroits. Au premier ordre on peut considérer que la croûte de la face visible est deux fois plus fine que celle de la face cachée.

Pour la Terre, on distingue la croûte continentale (30 % de la surface terrestre) de la croûte océanique (70 % de la surface terrestre) :

La croûte continentale est épaisse de 15 à 80 km, avec une moyenne de 30 km.

La croûte océanique elle, est beaucoup plus fine 5 à 7 km en général.

La croûte de la Terre n'a pas de composition homogène puisque la croûte océanique est originellement différente de la croûte continentale.

Mais tout cela n’est que supposition ( croyance, religion ) et atteindre un jour le manteau de la Terre, situé sous la croute, c'est le graal des géophysiciens. On nomme manteau la matière, jamais encore atteinte par les forages, qui se situerait sous la croûte.

Explorer un jour ce manteau reste du domaine de la fiction, un tel voyage en profondeur implique de traverser une forte densité de matière. L'énergie requise pour parcourir un kilomètre vers le bas, en faisant fondre les roches sur le passage, est un milliard de fois plus importante que celle nécessaire pour s'élever vers le haut de la même distance !

Eh oui, il est plus facile d'aller dans l'espace que sous notre Terre.

Mais revenons sur la Lune, un autre fait étrange, pratiquement 99.99% des évènements sismiques lunaire, sont située du côté orienté vers la Terre.

Pour les chercheurs, cette asymétrie est à mettre sur le compte soit d'une différence de composition entre les deux faces, soit d'une structure interne particulière qui empêcherait ou refléterait la propagation des ondes sismiques !

Et dans un passé assez lointain, la partie orientale de la Lune recevait plus d’impacts que la partie occidentale, contrairement à toute logique.

Sans oublier l’éloignement lunaire, qui presque à lui seul contredit toutes les théories ( croyance, religion ) scientifiques.

Avec tout cela, par une coïncidence extraordinaire, vue de la Terre, la taille apparente de la Lune est exactement identique à celle du Soleil.

Diamètre   Lune : 3 474 kms

Diametre Soleil : 1 391 000 kms

Lune et Soleil ont des dimensions très différentes bien entendu, le Soleil est 400 fois plus grand que la Lune en diamètre. Mais notre satellite est 400 fois plus proche de nous, ils nous apparaissent ainsi de grandeurs identiques. Au niveau astronomique, la probabilité d’une telle coïncidence est nulle. Pourtant ces deux compagnons de nos jours et de nos nuits, eux l’ont réussie !

Il faudrait cent neuf Terres pour réaliser le diamètre du Soleil et plus de 1.3 millions de Terres pourraient en combler l'intérieur...

La rotation de la Lune est freinée jusqu'à caler sa vitesse sur sa période de rotation, sorte de phénomène de synchronisation automatique. Avec un autre réglage, marée et rotation seraient bancales c'est le cas pour la Terre. D'ailleurs sa vitesse de rotation ralentit inexorablement…

Nulle autre trajectoire céleste ne fait suer les astronomes tant que celle de la Lune et, en même temps, ne leur a lancé un tel défi.

Il y a très longtemps, la Lune tournait plus vite que la Terre, mais sa rotation a été peu à peu ralentie par l'influence gravitationnelle de notre planète, et depuis…

Les derniers éléments récents de la théorie sur l’origine de la Lune supposent qu'après la formation de la croûte lunaire, des bouleversements ont continué à se produire en profondeur, le manteau riche en olivine serait alors remonté depuis les entrailles de la Lune, se plaçant juste sous la surface !

Que de miracles pour notre Lune, autant dire qu’une nouvelle fois, c’est du grand n’importe quoi !

Que dire des amas de ‘‘ ruines ‘’ découverts sur la Lune, comme dans la partie supérieure du lieu-dit « Rima Hadley », non loin du site d’alunissage d’Apollo XV, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D.

À ce jour, des constructions artificielles du même genre ont été découvertes dans 44 sites différents.

La NASA est tellement ennuyée par tout cela, du fait du nombre considérable d’objets mystérieux de provenance inconnue qui ont été répertoriés sur la Lune, qu’elle avait même décidé, pour cette raison, d’interrompre tous les futurs programmes de vols habités à destination de la Lune.

Un chargé d’études de la NASA a fait ce commentaire à propos des photos :

« Nos gars ont pu voir des ruines de villes lunaires, des pyramides transparentes, des dômes, et bien d’autres choses encore qui sont conservées dans nos archives secrètes. Ils ont vécu un peu ce qu’avait vécu Robinson Crusoe, le jour où il tomba sur les empreintes des pieds de Vendredi, après s’être longtemps cru tout seul sur son île. »  

Les géologues et les chercheurs qui ont étudié les images de ces cités et objets lunaires semblent unanimes : ces objets et constructions ne peuvent pas être et ne sont pas des formations naturelles, particulièrement les dômes et les pyramides. Nous devons admettre qu’ils sont l’œuvre de créatures intelligentes appartenant à une civilisation établie à proximité de la Terre, dont nous ignorions jusqu’à présent l’existence.  

Nous n’étions, semble-t-il pas prêts à l’accepter en 1969. Mais le sommes-nous davantage aujourd’hui ?

Il ressort clairement, qu’avec toutes ces anomalies dans ces explications qui se veulent scientifiques, vues plus haut, nous sommes complètement dans une croyance, dans une religion, ca n’est plus, ou pas, de la science, mais bien une croyance, qui ne vaut ni plus, ni moins qu’une vulgaire croyance religieuse…

Que penser des 13 000 séquences d’enregistrements de transmission des missions Apollo, qui ont soit disant : disparues, égarées par la NASA !!

Pour répondre à la question posée plus haut, à savoir : Nous n’étions, semble-t-il pas prêts à l’accepter en 1969. Mais le sommes-nous davantage aujourd’hui ?

Je dirais oui pour ma part, et tout semble petit à petit, être fait, et être annoncer de façon, à faire accepter ces ‘’ choses  ‘’ à tous…

Il est grand temps également de mettre toutes nos petites croyances à la corbeille, que celles ci soient scientifiques ou religieuses, car nous sommes complètement hors sujet, tout est faux, arrangés, mensongés…

Recherche scientifique : le temps des tricheurs…

Les cas avérés de fraudes scientifiques ne cessent de se multiplier depuis le siècle dernier. En cause, la course aux financements. Le phénomène n'est pas nouveau. Mais il s'accélère.

Pourquoi trichent-ils ?

Publier ses recherches dans des revues scientifiques prestigieuses, comme Science, Nature ou The Lancet, est la manière la plus sûre et la plus rapide d'assurer sa carrière et d'obtenir des crédits.

Au point que les grandes institutions de recherche tiennent un décompte des publications pour déterminer le rang des chercheurs auprès de la communauté scientifique mondiale.

Une étude menée auprès de 3200 chercheurs américains et publiée en 2005 dans Nature a révélé que 15,5% d'entre eux ont modifié leur méthodologie et truqué leurs résultats « à la suite de pressions exercées par une source de financement ».

La course à la publication…

Martine Bungener, directrice de la délégation à l'intégrité de l'INSERM nous dit :

« Le problème de la recherche, c'est souvent une course contre le temps. Si un chercheur loupe une première publication, il peut louper sa carrière, et ne pas avoir les fonds nécessaires pour poursuivre. Sans oublier certains scientifiques, prisonniers de leurs théories, qui dérapent sans en prendre conscience.

Autre problème: les grandes revues prestigieuses qui sont tenues par des groupes anglo-saxons influents. Les scientifiques français, espagnols et italiens ont beaucoup plus de mal à se faire publier.

Nous avons par exemple le cas d'une étude française qui a été refusée dans une revue. Neuf mois plus tard, on lisait dans cette même revue une étude similaire, mais, cette fois, réalisée par une équipe américaine...»  .



http://homme-et-espace.over-blog.com/article-la-lune-est-elle-une-eponge-gorgee-d-eau-53456663.html

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