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Témoignage d’Ann Robins


   Ann Collins à propos de Roswell  

BIOGRAPHIE:

Selon un article du Dallas Observer disponible en cette page, Ann Robbins est née en 1919 et avait 28 ans au moment de l'incident de Roswell. Il est indiqué qu'elle est l'épouse du Sergent Technicien Ernest Robert Robbins, réparateur d'avion avec une habilitation pour le renseignement, en service au terrain d'aviation de l'Armée à Roswell au moment de l'incident.

AFFIDAVITS:

Je n'ai pas trouvé d'affidavits par Ann Robbins.

ARTICLES:

The Dallas Observer, 3 avril 2003:

L'article qui suit a été rédigé par Carlton Stower et est apparu sur le site Internet du Dallas Observer le 3 avril 2003, archivé a www.dallasobserver.com/Issues/2003-04-03/news/feature.html Carlton Stower écrit régulièrement pour ce magazine, il est l'auteur d'au moins 85 articles concernant le sport, la culture, la vie locale, des nouvelles, et 4 ou 5 articles au sujet des OVNIS.

Le Dallas Observer est un magazine de Dallas, Texas (www.dallasobserver.com).

L'article a été également réimprimé sur plusieurs sites Internet, dans le bulletin de Whitley Strieber et apparemment repris ou rapporté dans le journal du MUFON. sur les sites Internet, la source n'est pas toujours citée et des titres sont ajoutés, comme par exemple "Nouvelle preuve de la réalité de l'incident de Roswell." Des modification mineures apparaissent parfois.

L'article offre plus à propos de l'incident de Roswell que l'histoire d'Ann Robbins; cependant, je fournis ici seulement ce qui est directement en rapport avec Ann Robbins.

C'était un décembre couvert de neige de 1995, quand le Président Bill Clinton, visitant l'Irlande du Nord pour appuyer le nouveau et fragile processus de paix dans ce pays, a parlé lors d'un grand rassemblement qui avait été organisé pour une cérémonie d'éclairage de l'arbre de Noël. Le président a choisi d'écarter la politique et de garder un ton léger pour son discours. A un moment, il a esquissé un rire alors qu'il se référait à une lettre qu'il avait récemment reçue d'un garçon de 13 ans à Belfast.

"Ryan," a dit le président, "au cas où vous seriez là quelque part, voici votre réponse: Non. Dans la mesure où je le sais, aucun vaisseau spatial ne s'est écrasé à Roswell, Nouveau Mexique, en 1947. Et si l'Armée de l'Air avait récupéré le moindre corps d'extraterrestres, ils ne me l'ont pas dit."

Telle est la fascination répandue et continue qui est attachée à un événement légendaire dont beaucoup pensent qu'il a réellement eu lieu sur le ranch de moutons du défunt J.B. Foster il y a plus d'un demi-siècle. Ce qui a transpiré depuis ce week-end de la Fête Nationale où une "soucoupe volante" a été prétendument récupérée par le personnel militaire du terrain d'aviation de l'armée de Roswell a alimenté une controverse qui se poursuit 56 ans plus tard. Est-il possible qu'un tel événement extraterrestre se soit vraiment produit? La question a engendré une flopée de livres - bien plus de 100 selon le dernier décompte - et de films documentaires, d'émissions de télévision et a inspiré des films de science-fiction populaire, les affaires prospères du musée dans Roswell et l'insistance de nombreux chercheurs à propos d'une dissimulation continue par le gouvernement d'une découverte historique qui fait d'une Watergate une broutille.

Peut-être Clinton aurait-il du rendre visite à Ann Robbins de Midland avant de donner sa réponse. Elle est la veuve d'un homme qui était un militaire de carrière posté à Roswell à cette époque, elle aurait pu le faire changer d'avis. Elle lui aurait probablement donné la description de la soucoupe que son mari, le Sergent Technicien Ernest Robert Robbins, lui a dit avoir aidé à récupérer il y a bien longtemps, et la description des trois petits "hommes", un mort, un près de la mort et un autre tout à fait vivant, trouvés en dehors du vaisseau spatial.

La version officielle de l'incident de Roswell est ainsi devenue qu'un ballon météo militaire lancé pour détecter la vitesse et la direction des vent aux altitudes élevées avait fini par s'écraser sur les terres du Ranch Foster. Fin de l'histoire.

[...]

Ann Robbins, qui jusqu'ici n'avait jamais parlé publiquement de cela, dit que qu'avait vu son mari il y a 56 ans était loin d'être un ballon météo tombé au sol. Assis dans un lieu de réunion au musée nouvellement ouvert du Cratère de Météore d'Odessa, Robbins, âgée de 84 ans, rappelle clairement une nuit de juillet où son mari a reçu un appel pour qu'il se présente à la base. Elle ne l'a plus vu et n'a rien entendu de lui pendant les 18 heures suivantes. Et quand elle l'a revu, il lui a dit des parcelles d'une histoire bizarre qui l'a troublée tout au long de sa vie.

"Nous avions été à un dîner de fête au club des NCO [officiers non-commissionnés] sur la base," dit-elle," et nous ne sommes pas rentré à la maison avant 10:30 ou 11 heures. Nous étions déjà allé au lit mais n'étions pas encore endormis quand tout l'extérieur s'est illuminé comme en plein jour. Cela a été comme cela pendant ce qui nous a semblé durer plusieurs minutes, et nous tous les deux avons supposé que c'était probablement des hélicoptères de la base avec des phares."

Assez vite ensuite, l'appel téléphonique est arrivé à leur maison et son mari lui a dit qu'il a devait se présenter à la base.

"J'ai simplement supposé qu'il y avait eu un accident d'avion quelque part tout près," dit-elle. "Mais je ne pouvais pas comprendre pourquoi mon mari, un tôlier qui réparait des avions, avait été appelé."

Elle a été encore bien plus intriguée quand il est revenu à la maison dans la soirée suivante, son uniforme froissé et humide. "Je lui ai demandé ce qui lui était arrivé, pourquoi il était si trempé, et il m'a dit qu'il a dû passer par la chambre de décontamination à la base. J'ai demandé, 'avec tes vêtements?' et il a dit, 'c'est ce que je portais quand j'étais dehors là-bas.'"

Supposant toujours qu'il avait été appelé à l'emplacement d'un accident d'avion, elle l'a sondé plus avant. "Il m'a dit, 'et bien, j'imagine que tu peux être mise au courant; ça sera dans le journal. Un OVNIS s'est écrasé à l'extérieur de Roswell.'"

Sa réponse? "je lui ai dit qu'il était fou."

"Non," a répondu le sergent Robbins, "je ne suis pas fou." Ensuite il a pris sa douche et est allé se coucher.

"Je ne me rappelle pas qu'il aurait été particulièrement choqué ou très émotif à ce sujet," dit-elle. "En fait, il a semblé d'un calme olympien. Il m'a juste expliqué qu'il n'allait pas en parler."

Le matin suivant elle a continué à le presser pour avoir des détails. "Je lui ai encore demandé si ce qu'il avait dit était vrai et il a dit, oui, c'est vrai." Quand elle a demandé à quoi ressemblait l'OVNIS, il a expliqué que "si tu prends deux soucoupes et les mets ensemble, c'est a cela qu'il a ressemblé." Sur le dessus, lui a-t-il dit, il y avait des fenêtres de forme oblongues tout autour de l'engin. Et, lui a-t-il dit, non, il n'avait pas regardé à l'intérieur de l'engin accidenté.

"Je lui ai demandé s'il y avait quelqu'un à bord. Il a dit, 'je puis te dire au moins cela: il y avait trois personnes. L'un était mort et deux étaient encore vivants. Je ne peux rien te dire de plus.'"

Ce n'était que plusieurs jours plus tard que le Sergent Robbins a finalement accepté de mener son épouse dehors à l'emplacement de l'accident. Entre-temps, tous les débris avaient été emmenés au loin et aucun signe de vaisseau spatial ni de personnel militaire n'était visible. "Il n'a pas dit grand chose jusqu'à ce que nous soyons arrivés à un endroit où il y avait cette grande zone brûlée, un cercle parfait tellement noir qu'il était brillant. Aucun feu ordinaire ne pourrait avoir fait quelque chose comme cela." C'était, dit-elle, comme si le sable avait été fondu et transformé en une couche de verre noir.

"Ca," a dit le Sergent Robbins, "c'est l'endroit où j'étais pendant 18 heures."

"Sur le chemin du retour vers la maison," dit-elle, "je lui ai demandé ce qui est arrivé au vaisseau spatial, ce qui est arrivé aux gens qui étaient à bord. La réponse de son mari: "je ne peux pas te dire cela; ne me le demande plus."

C'était la dernière fois son mari a parlé de "l'incident de Roswell" jusqu'à longtemps après qu'il ait pris sa retraite du service. Jusqu'à sa mort d'une crise cardiaque il y a deux ans, il n'a jamais dit à son épouse qui était avec lui cette nuit ou quel rôle il avait joué.

Après sa retraite de l'Armée de l'Air en 1961, ils ont déménagé à Saginaw, près de Fort Worth, et il a travaillé d'abord pour General Dynamics, puis LTV, en tant que dépanneur d'avion.

"C'était des années après, quand nos enfants étaient au lycée, que notre fils Ronald travaillait sur un certain genre de rapport sur les objets volant non identifiés et a demandé à son père de lui dire ce qui s'est produit alors à Roswell. Il n'a pas dit grand chose, essentiellement juste ce qu'il m'avait dit des années plus tôt," indique-elle.

"Mais vous savez comment sont les gamins. Ronald a continué à poser des questions, comme à quoi ressemblaient les hommes trouvés à l'accident. Finalement, Papa [c'est ainsi qu'elle s'est référée à son mari durant tout leur mariage de 57 ans] a cherché un crayon et a dessiné cette tête en forme de poire avec de grands yeux noirs. Leur peau était brune, a-t-il dit, et ils n'avaient pas de nez, pas de bouche.

"Quand Ronald lui a demandé à quoi ressemblaient leurs corps, tout ce qu'il voulait bien dire était, 'fiston, tu n'as pas à savoir cela.'"

Le fils de Robbins, vivant maintenant en Arizona, n'a pas pu être joint par le Dallas Observer. "Il ne vous parlera pas de ce sujet, de toutes façons," assure sa mère. Ni l'un ni l'autre de ses enfants, en fait, n'a jamais publiquement parlé de la participation alléguée de leur père dans l'incident de Roswell. "Barbara, ma fille, me dit 'papa est mort, ne parle pas de cela.'"

"Tout que dont je me rappelle," dit Barbara Wattlington, "était Papa disant qu'il était posté à Roswell et qu'un OVNI s'est écrasé là bas."

La dernière fois dont Ann Robbins se rappelle la moindre conversation sur ce sujet était quelques années avant la mort de son mari en janvier 2000, quand ils étaient assis dans leur salon à Saginaw un soir, regardant la télévision. Une émission dont elle ne peut pas se rappeler le titre était en cours, recréant l'événement de Roswell et posant la question de si c'était un canular sans fin ou une vérité bien dissimulée. "Je lui ai demandé, 'était-ce un canular?' et tout qu'il a dit était, 'c'est la vérité. Ca a atterri.'

"Le lui ai demandé, 'et bien, si c'est vrai, où est-il?' Il a encore dit qu'il ne pourrait pas me dire cela."

Son mari, dit-elle, n'a jamais été quelqu'un qui exagère ou qui ment; ni un farceur ni un homme qui raconte des histoires. "C'était un bon chrétien. Il aimait l'armée et son pays et n'a jamais parlé en mal de l'un ou de l'autre." Non, dit-elle, il n'aurait jamais inventé une telle histoire. Et si on lui avait ordonné de ne pas le faire, il n'aurait jamais parlé de choses secrètes. "C'est juste comme ça qu'il était," dit-elle. "Le jour où il est mort, la dernière chose qu'il m'a dite était qu'il voulait que je lui promette de faire battre le drapeau devant notre maison jusqu'à mon dernier souffle." Bien qu'elle assure n'avoir jamais exploré les nombreuses théories sur l'accident de Roswell présentées dans les livres innombrables ou des documentaires, elle admet qu'elle a des questions lancinantes auxquelles elle espère qu'il sera répondu un jour. "Cet OVNI qu'ils ont trouvé ne s'est pas envolé," dit-elle. "Alors où est-il? Et qu'est arrivé aux gens à bord? Je dis toujours que l'Armée de l'Air sait ce qui s'est produit. Un jour, j'espère, nous pourrons découvrir la vérité. "

Il y a deux ans elle a obtenu une réponse à une question qui l'avait longtemps tracassée. "Je n'avais jamais pu comprendre pourquoi un dépanneur d'avion serait appelé au milieu de la nuit pour participer à la recherche sur OVNI accidenté," dit-elle. C'est seulement après avoir rempli le certificat de décès de son mari avec les fonctionnaires militaires à Washington, qu'elle a appris qu'il avait une habilitation de Renseignement pendant son service à Roswell.

Pourtant, si Ann Robbins s'était embarquée dans une étude complète de la massive collection des recherches faites sur le légendaire accident de Roswell, elle n'aurait pas pu trouver son mari nommé parmi aucun des "témoins" qui se sont présentés au cours des ans. Pourtant les détails peu précis qu'il lui a donné sont en accord général avec la plupart des histoires reconstituées trouvées dans les volumes toujours croissant de la littérature consacrée à la recherche sur l'accident.

COMMENTAIRES ET NOTES D'ENQUETEURS:

James Moseley:

PETITS BOUTS DE DETRITUS

L'histoire principale dans l'édition de mai du journal du MUFON nous apporte encore un nouveau (bien que mort) témoin de Roswell. La veuve de 84 ans du Sergent Ernest Robbins dit maintenant que son défunt mari, bien que simple dépanneur de tôles, a été appelé pour observer l'épave de la fameuse soucoupe de Roswell, en début de juillet 1947. Sa version, comme elle la raconte, nous donne trois extraterrestres - un mort, un blessé, et un qui "a semblé être ok". Ces chiffres diffèrent de tous autres comptes rendus.

Ce qui est plus intéressant, la soucoupe a laissé un grand secteur brûlé en forme d'un cercle parfait. Ceci permet à votre rédacteur de rappeler comment, aux environs de 1955, il a utilisé de l'essence pour brûler un cercle sur la surface du désert près de Lima, Pérou. Une photo dudit rédacteur montrant ledit cercle a été ensuite imprimée sur la première page d'un journal à grande diffusion de Lima appelé "Ultima Hora". Ceci nous mène à spéculer que les vrais OVNIS ne laissent pas des cercles brûlés derrière eux. Cas écarté!

    Source: "Saucer Smear", pamphlet satirique ufologique par James W. Moseley, Volume 50, No. 6, #362, 5 juillet 2003, à www.martiansgohome.com/smear/v50/ss030705.htm

Gregory Guttierez:

Dans une brève nouvelle qu'il est interdit de reproduire, Guttierez indique que le dernier magasine "Saucer Smear" (souillure de soucoupe) par James Moseley, un ancien de l'ufologie très proche de Gray Barker, avec l'aide de Karl Plock qui a écrit le livre le plus sceptique concernant Roswell, dit qu'un nouveau témoin de l'incident de Roswell a été trouvé mais était déjà mort. Il écrit que le sergent décédé Ernest Robbins était seulement "un dépanneur en tôle" et que Moseley indique que le nombre de 3 extraterrestres est en contradiction avec d'autres histoires d'extraterrestres récupérés.

    Source: "Un nouveau témoin de Roswell... déjà mort!, 28 juillet 2003, à www.roswell-fr.org/breve.php?id_breve=6

Un sondage d'un français anonyme:

En 2006, un Français anonyme a fait circulé sur plusieurs listes de discussion d'ufologie d'Internet un long questionnaire où il a demandé aux gens de répondre par oui ou par non à diverses questions. La plupart des questions se rapportaient aux témoignages de l'incident de Roswell et demandaient si ils sont crédibles ou pas. Beaucoup, mais pas tous, de ces témoignages étaient inexactement cités ou hors du contexte, une partie venait de mon site Internet et d'autres parties de livres, et beaucoup de questions ont été mélangées ensemble de sorte qu'il ait été impossible de répondre oui ou non au tout. J'ai rempli le questionnaire et l'ai envoyé à l'adresse email de son auteur et n'ai entendu rien de plus, pas même un "merci." J'ai demandé aux participants du groupe de discussion qui d'autre a répondu et ce que les réponses étaient, mais apparemment personne ne s'était soucié de répondre.

Dans ce questionnaire, se trouvait:

Page 339 aussi, Le témoignage de Ernest Robert Robbins, mort en 2000, à l’époque jeune sergent à Roswell.

J'ai indiqué à l'auteur du questionnaire qu'à ma connaissance, Ernest Robert Robbins n'a jamais témoigné, mais sa veuve l'a apparemment fait, selon un article dans le Dallas Observer.

La "page 339" qu'il indique se réfère au livre de Gildas Bourdais "Roswell - Enquêtes, secret et Désinformation", JMG éditeur, 2004, qui résume fidèlement le propos d'Ann Robbins et ne prétend pas du tout que ce serait le Sergent Ernest Robert Robbins qui aurait témoigné.

    Source: "Roswell en questions, un questionnaire à auteur anonyme et qui a été publié sur le web comme par exemple à www.spica.org/articles.php?lng=fr&pg=1164 (note: le groupe SPICA n'est pas à l'origine du questionnaire, ils l'ont publié là pour rendre service.)

Notes du webmestre:

Tout ceci est vraiment typique!

Un Français de toute évidence convaincu qu'un vaisseau spatial extraterrestre et des corps ont été effectivement récupérés près de Roswell en 1947 a présenté sans plus d'information "le témoignage d'Ernest Robert Robbins". Mais il n'y a aucun un tel témoignage. C'était son épouse qui rapporté son histoire, apparemment à un journaliste du Dallas Observer en 2003.

James Moseley s'amuse beaucoup de l'histoire, comme d'habitude. Sa présentation est douteuse: Ann Robbins apparemment n'a pas dit que son défunt mari était un sergent et "seulement un réparateur de tôles"; elle a dit réellement qu'il était un sergent technicien avec une habilitation pour le renseignement militaire et "tolier qui réparait des avions."

Le commentaire de James Moseley sur la façon dont il a truqué un "atterrissage de soucoupe" en brûlant le sol avec de l'essence est bien gentil mais est tout à fait hors de propos quand on se rapporte à ce qui a été dit par Ann Robbins. Elle ne parle pas d'un cercle brûlé, mais...

... une grande zone brûlée, un cercle parfait tellement noir qu'il était brillant. Aucun feu normal ne pourrait avoir fait quelque chose comme cela." Il était, dit-elle, comme si le sable avait été fondu et transformé en feuille de verre noir.

Ceci est assez éloigné de la description d'une zone brûlée à l'essence.

Gregory Guttierez a alors publié une brève nouvelle en langue française au sujet de l'article de Moseley en donnant en référence le bulletin de Moseley.

Ce qui semble joliment évident ici est que personne ne s'est soucié d'enquêter sur les déclarations d'Ann Robbins du tout, pour ce que j'en sais en tout cas.



http://ufologie.patrickgross.org/indexf.htm

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